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Interview de J. Allen Brack par le Blizzard Insider

Auteur Message
Yøg
22 juin 2010, 18:15
Membre enregistré #326
Inscrit(e) le: 09 juillet 2008, 23:08
Messages: 2500
Blizzard PosterJ. Allen Brack sur Interview avec le Blizzard Insider (Source)

Blizzard Insider : Bonjour, J. Pour planter le décor, vous avez rejoint Blizzard Entertainment quelque temps après le lancement de World of Warcraft, n’est-ce pas ?
J. Allen Brack : Oui, je suis arrivé en janvier 2006. Le jeu avait un peu plus d’un an.

 

 

BI : D’accord. Vous avez rejoint l’équipe en tant que producteur senior pour The Burning Crusade, puis vous avez succédé à Shane Dabiri en tant que responsable de la production pour Wrath of the Lich King, n’est-ce pas ?
JB : Oui.



BI : À quel stade de sa progression constante des mises à jour de contenu se trouvait World of Warcraft lorsque vous avez commencé ici ?
JB : Quand j’ai commencé, nous venions de sortir Ahn’Qiraj, et nous réglions les soucis qui l’accompagnaient.

 

J. allen 1

 

BI : Quand vous dites soucis, vous parlez des exigences intenses liées au fait d’avoir tout le monde au même endroit, non ?
JB : Oui, l’évènement des portes d’Ahn’Qiraj, tous les objets qu’il fallait collecter pour contribuer à l’effort de guerre, et tout le processus de la machine de guerre. J’ai un peu pu voir les ajustements en temps réel que faisait Blizzard Entertainment sur les boss, avec des gens qui travaillaient sur C’Thun et les modifications que nous avons apportées à cette rencontre à partir des retours des joueurs. Nous travaillions aussi sur la grande mise à jour suivante, qui était Naxxramas. C’était la première fois que je travaillais sur une mise à jour du début à sa sortie. J’ai pu voir la façon de travailler des concepteurs et des graphistes, et aussi comment se passait la conception des rencontres et des boss. C’était très enthousiasmant ; je n’étais pas un joueur de raid « super hardcore », j’avais fait le Cœur du Magma et le Repaire de l’Aile noire, mais jamais Ahn’Qiraj à 40 personnes ou Naxxramas. Je faisais régulièrement des raids, mais je n’étais pas dans une guilde permettant d’aborder l’ensemble du contenu. Quand nous avons commencé à travailler sur Wrath of the Lich King, j’étais vraiment très enthousiaste de pouvoir proposer à nouveau Naxxramas, parce que c’était l’une des premières mises à jour de contenu sur lesquelles j’avais travaillé.

BI : Quand vous avez débuté chez Blizzard Entertainment et commencé à préparer Burning Crusade, quelle sorte d’objectifs aviez-vous définis pour vous-même et pour l’équipe, afin que cette extension soit à la hauteur ?
JB : Eh bien, l’équipe avait une bonne idée de ce qu’elle voulait faire ; il lui manquait seulement un processus optimal quant à la manière de le faire. L’équipe n’avait pas d’expérience en termes de travail parallèle sur une extension et des mises à jour en même temps ; elle ne connaissait qu’un seul « mode ».


BI : Soit le développement, soit les opérations en « live ».
JB : Soit le développement soit le « live », avec quelques exceptions. La vaste majorité de l‘équipe travaillait cependant sur une seule chose à la fois. C’était un grand défi de répartir le travail entre les mises à jour et les extensions. Je disais : « OK, super, quel contenu avons-nous déjà terminé ? » Nous avions terminé quelques éléments, mais pas beaucoup. Le problème le plus important pendant la réalisation de The Burning Crusade a été la création des zones. Nous avions une façon d’aborder la création des zones très différente de celle que nous avons aujourd’hui. Notre politique actuelle est très dynamique et très itérative ; nous pouvons faire beaucoup de changements rapidement. À l’époque de Burning Crusade, notre philosophie était «  des zones parfaites, en avançant du début à la fin de chaque zone, et que chaque pixel soit parfait. »

 

J. allen 2


BI : C’était davantage « une zone à la fois » ?
JB : Oui. Nous avons réparti le travail, nous avons à présent différentes équipes qui travaillent sur des choses différentes. Nous pouvons travailler sur trois zones à la fois, ou même plus en fonction du type de zone, ce qui rend le processus plus rapide, plus flexible et plus facile à répéter.
Nous avions un autre gros problème dans l’équipe des donjons ; leur charge de travail et le temps nécessaire dépassaient de loin le domaine du possible. Notre objectif était de déterminer « ce dont nous avions besoin pour que Burning Crusade soit une réussite ».

 

BI : On dirait que vous et votre équipe avez atteint vos objectifs pour le processus de mise à jour. La création de contenu semble beaucoup plus resserrée que par le passé.
JB : C’est mieux aujourd’hui, et l’équipe a beaucoup plus d’expérience. Mais en interne, on peut toujours s’améliorer, nous nous efforçons toujours de faire mieux.

BI : Vous qui jouez à World of Warcraft depuis son lancement et qui travaillez dessus depuis près de quatre ans, quel est votre souvenir préféré avec le jeu ?
JB : J’en ai deux, qui, chose intéressante, tournent tous les deux autour de victoires face à des boss. La première fois que j’ai vaincu Ragnaros, c’était au temps des raids à 40, et en tant que guilde nous nous y consacrions plusieurs fois par semaine. Nous n’étions pas très bons… Quand nous faisions le repaire d’Onyxia, il y avait des membres du raid qui quittaient leur clavier et suivaient les autres dans la caverne des dragonnets, en déclenchant l’aggro de tous les dragonnets… Nous avions tous ces problèmes que la plupart des joueurs de l’époque connaissaient bien. Quand nous sommes arrivés à Ragnaros, nous avons commencé à prendre notre progression au sérieux : chaque semaine nous parvenions à survivre plus longtemps, chaque semaine nous avions davantage d’équipement de résistance au Feu, et quand nous l’avons finalement battu, c’était une expérience tout simplement épique !

BI : Combien de temps a duré l’ensemble du processus, depuis vos premières tentatives au Cœur du Magma à votre première victoire contre Ragnaros ?
JB : Franchement, je ne me souviens pas, je dirais trois ou quatre mois.

BI : C’est un super souvenir.

JB : C’était une expérience épique, formidable. Il y avait beaucoup de gens parmi nous qui n’avaient même pas atteint le niveau 60 lorsque nous avons commencé. Nous, nous disions : « hé, le niveau 55, on va t’harmoniser. Un niveau 55, c’est toujours mieux que rien, non ? »


JB : Le second souvenir est l’obtention du haut fait « Increvables » avec mon groupe de 10 à Naxxramas. Avant la sortie des Secrets d’Ulduar (la mise à jour de contenu 3.1), c’était vraiment difficile. Nous avions battu Kel’Thuzad plusieurs fois, et après avoir terminé une des ailes, nous nous sommes soudain rendu compte que personne n’était encore mort. Plein de gens ont mis un lien vers le haut fait « Increvables » dans la discussion de raid. Nous sommes arrivés à la fin, nous avons vu que nous avions une chance de réussir (ce qui était particulièrement génial parce que la plupart d’entre nous avait déjà vécu notre première victoire face à Ragnaros ensemble). Nous avons fait descendre Kel’Thuzad à 3 %, trois de nos personnages de mêlée se sont pris un Bloc de glace, nous avions trois soigneurs, et nous espérions très fort que chacun allait en soigner un différent, sinon quelqu’un allait mourir. Et ça n’a pas loupé, ils ont soigné comme il fallait, et quelques secondes plus tard, nous avons pu le battre, et le haut fait est apparu pour chacun. C’était un moment fantastique.

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